ces terres étrangères où vous vous endormez ...il y a sûrement du sable sur les chemins et
des vignes pour les fugues d'insectes ...ne pas cueillir les roses sur
le coté de la route, juste les envoyer à celle qu'on aime éternellement
en deux ou trois phrases comme un poème maladroit , improvisé ...les
autres marchent un peu en arrière... une fois par an ,les retrouvailles
pour sceller la fin de l'été et se compter .
Un absent , un déserteur
...quelque chose se tord comme un escalier sur le vide . Comment
peut-on , au milieu de ces terres d'héritage, à la traversée de toutes
ces portes , ne pas trouver d'avenir ?